Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue, un trouble s’éleva dans mon âme éperdue…
On vous l’a déjà dit : la passion c’est dangereux. Toutes les passions, même celle qui vous pousse irrésistiblement un samedi soir ordinaire vers les 12 plaquettes de chocolat que vous avez acheté l’après-midi même. Récit d’une dépendance dangereuse…

Vous avez vu requiem for a dream ? Non ? Et bien, ma soirée pourrait être comparée à la descendre aux enfers décrite dans ce magnifique film qui traite de la drogue. Ici, point d’héroine, point de cocaïne à s’injecter en intravaneuse, mais une drogue tout de même : Le chocolat. Drogue dangereuse s’il en est car en vente libre dans les supermarchés, les épiciers du coin et même les stations services ouvertes toute la nuit. De quoi largement assouvir ce vice coupable.

De la passion à l’overdose

On l’aime passionnément ce chocolat impie, alors muni de la divine CB visa (pas encore gold), je trainais cet après-midi dans les rayons d’un commerce normal quand soudain le rayon chocolat s’est imposé à moi : des tablettes au lait, aux noisettes, au nougat, aux noix de pécan, noir, blanc, crémeux, avec gangache… STOP.

J’en ai pris une de chaque pour faire une étude comparative. Je bosse dans la com, c’est un peu mon métier de voir si le message publicitaire est à la hauteur du produit.

Je range bien tranquillement les tablettes dans l’armoire prévues à cet effet et je me mets à regarder l’objet de ma prochaine critique dans la rubrique Film Culte : Lost Highway de David Lynch. Je vous jure qu’il faut etre concentrée pour regarder un film de Lynch, mais des pensées s’imposaient à moi : les tablettes de chocolat, toutes offertes à moi et si près de moi. J’en ai pris une, puis une autre, puis encore une autre. Quand on aime, on compte pas.

Plus j’en mangais, plus j’avais envie d’en manger, et plus je me sentais intelligente comme rassasiée de cette substance indispensable à ma quiétude.
Comme la passion amoureuse la passion chocolatière ne peut pas s’arrêter avant d’avoir atteint le point de non-retour. Et ce point, je l’ai atteint après deux tablettes entières. Mal au coeur, promesse de ne plus jamais toucher à cette drogue, certitude de pouvoir tourner la page sur cette passion coupable…

Je vous le dis : le chocolat c’est aussi dangereux que l’héroïne, on devient vite accro et l’overdose est loin d’être à la hauteur de ce goût suave et léger qui envahit la palet avec délectation.

C’est promis, je ne mangerai plus jamais de chocolat de ma vie… jusqu’à demain. Passion quand tu nous tiens…

Commentaires fermés

La Copine Kestvraimentenmanquepourlecoup

Oh, Laurence, ca a l’air trop bon, c’est horrible de m’avoir fait publier ton article

Et je n’ai même pas un un carré de chocolat à la maison,

Juste une truffe, non, elle est vraiment trop réaliste cette photo!

Je retourne à l’admin!!

    choco-serial-eateuse

    Eh bien soit! Que le chocolat soit une Passion -tant qu’il n’est point obsession! Mais il peut-être aussi un rival redoutable.

    Suite à un pari (stupide me direz-vous), j’ai accepté l’épreuve inhumaine d’une « semaine sans chocolat » -le moindre craquage remettant le compteur à zéro -la tablette aussi du coup- et le tout en subissant les impitoyables provocations-tentations du gagnant du pari!
    Seulement voilà, sans être parano, le chocolat est partout: il s’invite à toutes les fêtes, pénétre insidieusement dans vos narines de chez la voisine par la fenêtre ouverte, et va même jusqu’à recouvrir la barre taillefine orange (quel perfide!)

    Alors faites comme moi les filles: faites d’une pierre deux coups:tester votre degré de dépendance au chocolat, et par la même occasion, soutenez donc moi moralement (si je gagne -bon pour être honnête, j’ai craqué plusieurs fois), j’ai le droit au doublé choco-champagne. Mais je suis sûre que le gentil gagnant du pari serait ravi de vous en faire profiter également pour récompenser vos héroïques efforts. Avis aux challengeuses!!!

    PS: Et fait non, une vraie passion refuse le temps qui passe, elle est un leurre…..alors que le lien qui nous enchaîne au chocolat s’inscrit dans la durée. Pas de quoi se détruire alors dans le rapport passionnel au chocolat, ni culpabiliser

    PS1: au cas où vous culpabiliseriez quand même si vous craquer: une belle citation d’une romancière (lu dans un livre sur le chocolat of course):  » Le chocolat est bien évidemment la matière dont sont faits les rêves. Des rêves riches, noirs, soyeux et doux qui troublent les sens et éveillent les passions ».

      Anonyme

      Je te soutiens donc moralement, mais je ne peux pas t’accompagner dans ce challenge, le chocolat est indispensable à mon equilibre biologique !!! ce n’est pas de la dépendance, oh non!!! j’écoute mon corps, c’est important. C’est bête qu’il me manque le signal de satieté, tout de même….:)

Anonyme

Tu dois tenir de ta mère, car moi aussi je ne resiste pas au chocolat, d’ailleurs cela se voit !!!!
Le chocolat c’est comme un virus, cela vous tombe dessus à n’importe quel moment.
MAIS CE NE TUE PAS, CA RESSUSCITE.
ALORS CONTINUONS…….

    Laurence

    Il faut que tu signes tes messages maman !
    Ca va mieux aujourd’hui et j’ai même recommencé : Mariana et Marie sont revenues de Belgique avec plein de chocoalt. Mais j’ai été raisonnable, je n’en ai mangé qu’un….

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