Les Copines discutent….

Sérieux, moins sérieux, pas sérieux du tout, Les Copines parlent de tout….

Françoies Dorin / Les Lits à une place

« C’est peut-être les pantalons de nos filles, mais c’est quand même les rotules de leurs mères ! »

A remettre dans le contexte,

 

Les Corbeaux et les Renardes

dans la foulée, j’ai rouvert « Les Corbeaux et les Renardes », et là, on suit bien l’évolution, Françoise Dorin nous montre des femmes appartenant à des générations différentes et nous explique qu’il y a d’autres moyens que de « retrousser ses manches ou bien retrousser sa jupe » , – seule solution de survie des générations de femmes précédentes-,désormais

J’aime beaucoup ses formules à l’emporte-pièce, sa vivacité d’esprit, son humour tendre et ne sais pourquoi,je me retrouve dans le monde de Gigi de Colette dans les Corbeaux et les Renardes

Les Corbeaux et les Renardes Les Corbeaux et les Renardes

Ca avait commencé très tôt avec la petite fille aux allumettes et depuis ça n’en finissait plus

Lolette lalère lolette galère

elle avait fini par passer sur ceux de l’enfance, Lolette la fontaine, et puis c’est un coup à perdre son sodium, non?? Lolette pensait parfois qu’elle devenait mer de sel, elle voyait de grandes plaques blanches granuleuses l’envahir, les marais salants de son coeur, y avait encore plus de larmes à l’intérieur qui ne pouvaient s’écouler, forcément ça ne pouvait que s’évaporer et le sel grignotait l’intérieur de Lolette

Lolette, lonla, lolette ah Lolette